Puis, le 2 juillet 2020, lors de son audition au sujet des faits dénoncés le 30 juin 2020, C.________ a également dénoncé le prévenu pour une gifle donnée à sa fille le 30 avril 2020 entre 10:00 et 12:00 heures (D. 181). Certes, il peut de prime abord paraître curieux que C.________ ait non seulement attendu plus de deux mois pour rapporter les faits au préjudice de sa fille, mais qu’elle n’ait également pas choisi d’en parler lors de sa dénonciation à la police le 30 juin 2020. Toutefois, il s’avère, à la lecture du procès-