n’a pas immédiatement porté à la connaissance des autorités de poursuite pénale les actes du prévenu au préjudice de E.________. En effet, suite aux événements du 26 février 2020, N.________ n’avait plus entendu parler des époux AO.________ jusqu’à ce que C.________ se présente au guichet de la police à Bienne le 30 juin 2020 et annonce qu’elle connaissait à nouveau des problèmes avec le prévenu (D. 179). A cette occasion, C.________ a déclaré qu’elle vivait désormais séparée du prévenu depuis quelques mois et s’était constituée un nouveau domicile avec sa fille E.________ à Bienne.