Ne serait-ce que pour des raisons d’assurance, la partie plaignante n’avait aucun intérêt à prétendre qu’il s’agissait d’un accident domestique. Enfin, il est absolument incohérent que le prévenu ait dû réparer cette fenêtre à Lucerne, puisqu’il était en toute logique de la responsabilité de l’entreprise ou du particulier auprès de qui la partie plaignante effectuait le soi-disant ménage, de prendre en charge cette réparation, voire même les frais de santé de la partie plaignante découlant de l’accident intervenu. En tout état de cause, cette version des faits n’est étayée par aucun élément du dossier et rien ne permet de l’établir.