En effet, premièrement, à l’instar du Tribunal régional, il faut relever que si un tel accident était arrivé à Lucerne, la partie plaignante aurait logiquement consulté un médecin sur place immédiatement. Ensuite, on ne comprend pas pourquoi la partie plaignante n’aurait pas déclaré la vérité quant à l’origine de sa blessure lors de sa consultation médicale s’il s’était effectivement agi d’un accident professionnel. Ne serait-ce que pour des raisons d’assurance, la partie plaignante n’avait aucun intérêt à prétendre qu’il s’agissait d’un accident domestique.