A cela s’ajoute qu’invité par la Procureure à donner les noms et numéros de téléphone de ces prétendus témoins, le prévenu a répondu que leurs prénoms étaient suffisants et que ces personnes lui avaient envoyé un chauffeur pour que lui-même aille réparer la fenêtre (D. 306 l. 90-92), ce qui tend à confirmer le peu de crédibilité de cette version des faits. En effet, premièrement, à l’instar du Tribunal régional, il faut relever que si un tel accident était arrivé à Lucerne, la partie plaignante aurait logiquement consulté un médecin sur place immédiatement.