Ceci parle là encore en défaveur d’une bonne crédibilité. Il sied de relever qu’en appel, le prévenu a reconnu qu’il n’avait pas été un bon père ni un bon mari (D. 2093 l. 279-280), faisant état de ses remords à ce sujet, ce qui ne modifie toutefois rien à l’appréciation de la crédibilité de ses anciennes déclarations. 12.2.5 Quant au contenu des déclarations du prévenu en lien avec l’épisode dénoncé par la partie plaignante dans la salle de bain, la Cour constate que le prévenu, qui nie avoir jamais frappé son épouse, a expliqué à la Procureure que celle-ci s’était fracturée l’orteil au travail et qu’il y avait des témoins.