Il n’a de même pas manqué une occasion de critiquer le comportement des agents à son égard (D. 305 l. 42-44). A la question de savoir comment il se positionnait sur le fait que son épouse déclarait avoir peur de lui, le prévenu a été jusqu’à prétendre que c’était la faute de la Procureure, accusant cette dernière d’avoir menacé son épouse de placer leur fille au cas où elle décidait de se remettre avec lui (D. 309 l. 200-202). 12.2.3 Il faut encore relever que le prévenu s’est contredit sur plusieurs éléments périphériques au gré de ses auditions.