Il découle en outre du dossier de l’APEA que le prévenu semble nourrir des idées obsessionnelles sur le fait qu’on aurait touché sa fille ou que son épouse l’aurait trompé avec un autre homme, ce qui transparaît également de ses déclarations en procédure (D. 1390 l. 779-786) et de l’expertise psychiatrique du 17 juillet 2023 de laquelle il ressort une « jalousie délirante » du prévenu (D. 1905). -