qu’elle le dénoncerait à tort de violences à son encontre. Or, même si cela était vrai, ce qui ne transparaît aucunement du dossier, on ne voit pas quel intérêt la partie plaignante aurait pu avoir à dénoncer faussement le prévenu de l’avoir frappée. Interrogée sur la situation financière de la famille, la partie plaignante a d’ailleurs déclaré que le prévenu n’avait pas soutenu la famille au niveau financier, qu’il ne travaillait pas depuis 2017, que c’était elle qui ramenait l’argent à la maison pendant que le prévenu le dépensait (D. 1375 l. 132-136 ; D. 1377 l. 227-231 ;