D. 1384 l. 512-515 ; D. 1387 l. 638) ou que l’ordonnance de mesures superprovisionnelles était « un faux » et qu’il n’avait partant jamais reçu l’interdiction d’entrer en contact avec son épouse et sa fille (D. 309 l. 177- 182). Lorsqu’il lui a été opposé que son fils R.________ était en foyer depuis des années, le prévenu a de même répondu que cela n’était pas vrai et qu’il ne fallait pas « déconner » (D. 311 l. 250-251). Il est également surprenant de constater qu’à la question de savoir comment il réagissait au fait que tant son épouse que son fils semblaient avoir peur de lui, il ait demandé au policier : « Ma petite fille dans tout cela ?