D. 139-140). Il a de même déclaré ne jamais se disputer avec son épouse et l’imaginer elle et leurs enfants à ses côtés jusqu’à sa mort, ce qui était « le destin », tout en ajoutant qu’il était incapable de faire du mal à sa famille (D. 156 l. 313-320). Le prévenu a ajouté, devant la Procureure, aimer sa femme et ne « jamais » l’avoir menacée ni violentée (D. 308 l. 156-160). Or,