Je ne vous dois rien, vous ne me devez rien du tout […] » (D. 310 l. 231-233) et que la Procureure n’avait pas à lui parler de ça, lui demandant si elle le prenait pour « un guignol » (D. 310 l. 241-243). Il a adopté la même attitude lorsqu’étaient abordées les questions du paiement des pensions alimentaires et de son avenir avec sa famille ou le fait qu’il allait peut-être recevoir une ordonnance pénale, répondant ainsi à la Procureure de manière systématique que cela n’était pas son « problème » (D. 310 l. 221-222 et D. 311 l. 245-247 ; D. 311 l. 264-267).