26 prévenu cette nuit-là, les explications fournies sur le fait que leur fille dormait dans leur chambre et qu’elle n’avait pas souhaité envenimer la situation, se retenant même de pleurer par peur du prévenu (D. 1380 l. 329-331), sont compatibles avec le climat familial extrêmement tendu dans lequel elle évoluait ainsi qu’avec le tempérament colérique du prévenu. La 2e Chambre pénale ne voit donc aucune raison de mettre en doute les déclarations de la partie plaignante quant à la réalité de cet épisode.