Ces déclarations complètent donc les premières, mais ne les remettent pas en cause. Il n’est de plus pas déterminant de pouvoir établir exactement le nombre de coups et la manière dont ils ont été distribués, dans la mesure où la partie plaignante n’a pas varié sur le fait que la fracture avait été provoquée par la violence du prévenu. En appel, les questions liées à l’hématome au nez et aux blessures aux mains ont pu être clarifiées (voir ch. 12.1.3). En outre, s’il peut certes paraître surprenant que la partie plaignante ait dormi à côté du