D. 165 l. 120). En première instance, la partie plaignante a confirmé ses précédentes déclarations au sujet de cet épisode, ajoutant toutefois que le prévenu lui avait dit en entrant dans la salle de bain : « je vais te tuer » (D. 1374 l. 76-77 ; D. 1379 l. 313) et ne plus savoir comment il l’avait frappée exactement, mais qu’il lui avait « pris le pied » et que « ça » lui avait cassé l’orteil (D. 1374 l. 76-78).