Enfin, elle a fait part de l’obsession du prévenu pour l’argent et a reconnu n’avoir jamais vu son époux frapper leur fille (D. 2084 l. 142- 171). La Cour a pu constater au cours de l’audition de la partie plaignante que cette dernière était tendue et émue, mais qu’elle n’avait aucunement cherché à charger inutilement le prévenu. Ses déclarations en appel n’ont pas révélé de signaux de mensonge et peuvent être qualifiées de crédibles. De manière générale, aucune exagération ni mensonge ne se dégage du récit de la partie plaignante et sa manière de déclarer ne met en lumière aucun point problématique. 12.1.3