La partie plaignante a déclaré que le prévenu sortait toute la nuit et rentrait alcoolisé à la maison, puis dormait toute la journée avec leur fille pendant qu’elle-même travaillait et qu’à son retour du travail, il ressortait aussitôt. Elle a également indiqué avoir espéré que le prévenu puisse changer, relevant toutefois que ce dernier commençait à perdre la tête, à devenir agressif et à la traiter comme son esclave. Enfin, elle a fait part de l’obsession du prévenu pour l’argent et a reconnu n’avoir jamais vu son époux frapper leur fille (D. 2084 l. 142- 171).