Enfin, il peut être souligné qu’elle a reconnu que le prévenu s’occupait de leur fille lorsqu’elle partait travailler la journée, mais qu’il en profitait également pour dormir et ne la changeait pas toujours (D. 1375 l. 107-110). La 2e Chambre pénale a également eu l’occasion d’entendre personnellement la partie plaignante lors des débats en appel. La partie plaignante a déclaré que le prévenu sortait toute la nuit et rentrait alcoolisé à la maison, puis dormait toute la journée avec leur fille pendant qu’elle-même travaillait et qu’à son retour du travail, il ressortait aussitôt.