menaçait et l’avait déjà mis à terre (D. 165 l. 130 et 147-150). Il faut en outre souligner que si elle a également régulièrement exposé avoir peur du prévenu et de ce qu’il pourrait faire, car elle « savait de quoi il est capable » (D. 165 l. 151-152), elle a clairement exclu que le prévenu puisse s’en prendre à sa fille (D. 165 l. 152- 153). Enfin, elle a été catégorique sur le fait que le prévenu ne l’avait jamais touchée devant les enfants (D. 165 l. 175-177).