que des problèmes existaient certes auparavant, mais « comme dans tous les couples » (D. 163 l. 51-52) et qu’elle ne pouvait dire que le prévenu était « une mauvaise personne » lorsqu’il était sobre, mais que c’était « terrible » lorsqu’il buvait (D. 164 l. 97-98). Elle a au contraire fait preuve de retenue et de transparence, excluant que le prévenu s’en soit jamais pris à leur fille, allant jusqu’à le qualifier de « doux » avec elle, contrairement à son comportement envers ellemême et son propre fils R.________ depuis le moment où il avait quitté sa famille d’accueil (D. 163 l. 58-60). Là encore, elle n’a toutefois pas fait preuve