La partie plaignante a en effet justifié être restée avec le prévenu, car avoir été amoureuse de lui et avoir cru qu’il pouvait changer ; du moins elle en avait l’espoir (D. 1373 l. 32-37). Ces circonstances sont par ailleurs très fréquentes en matière de violence domestique et ne parlent pas en défaveur de la crédibilité (« Glaubhaftigkeit ») des premières déclarations de la partie plaignante.