a diagnostiqué chez le prévenu, au moment des faits, un trouble mixte de la personnalité à traits paranoïaques et émotionnellement labiles de type borderline, un trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen à sévère sans symptôme psychotique et des troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool, syndrome de dépendance (D.1907). L’expert a également relevé que le recourant présentait, notamment dans le contexte entourant la commission des délits pour lesquels il était en procédure d’appel, une potentielle composante de « jalousie délirante » (D. 1905)