Il en ressort que dès la séparation d’avec son épouse, le prévenu lui a fait vivre un climat de peur et de harcèlement constant, l’ayant régulièrement menacée de mort, contrainte pour qu’elle revienne vivre avec lui et ayant violé son domicile en y pénétrant sans droit et en lui causant des dommages matériels. Il a de même fait fi de l’interdiction judiciaire du 30 juin 2020, lui interdisant tout contact avec son épouse et de s’approcher à moins de 300 mètres de son domicile (D. 236 ss), continuant à pénétrer sans droit dans son domicile à plusieurs occasions et à la contacter. 11.5