systématique, tant à l’égard de proches, que de voisins et d’agents de police. La plupart des agissements répréhensibles du prévenu, y compris ceux restant à examiner en appel, interviennent en outre à une époque où le prévenu était régulièrement sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants (D. 180-181 ; D. 556- 557 ; la consommation d’alcool et de marijuana a été admise durant l’expertise, D. 1900-1901, toutefois sans l’aspect de dépendance), ce qui constitue un facteur important, étant relevé que le prévenu était particulièrement en proie à des excès de violences sous l’effet de ces substances.