Il a caché une partie de ces montants dans le « bunker », ce mode d’exécution n’étant pas particulièrement raffiné. Pour les montants investis en Bitcoins en revanche, il est constaté que le prévenu a pris la peine de verser des montants en liquide sur son compte épargne, dont il s’est servi pour alimenter à neuf reprises son compte courant, ce dernier étant ensuite utilisé pour investir dans les Bitcoins. L’énergie criminelle ainsi déployée était plus importante et le mode d’exécution plus raffiné, les Bitcoins étant impossibles à séquestrer au vu du refus du prévenu de livrer les codes d’accès à son portefeuille virtuel.