Il est en outre constaté que celle-ci ne l’a aucunement empêché de travailler comme informaticien pour une grande entreprise (durant toute la durée des faits), de gérer de grandes quantités de stupéfiants de diverses sortes et de jouer le petit « baron de la drogue », avec son « bunker » et son réseau de trafiquants et de consommateurs. Contrairement à ce qu’il a maladroitement essayé de faire croire, il n’était pas un simple revendeur sous la coupe d’un plus gros trafiquant, mais gérait son florissant business lui-même en toute indépendance. 27.3 Pour l’infraction simple à la loi sur les stupéfiants, le prévenu a produit du cannabis