Toutefois, il a principalement décrit cette consommation comme étant sporadique et festive. Il est en outre constaté que celle-ci ne l’a aucunement empêché de travailler comme informaticien pour une grande entreprise (durant toute la durée des faits), de gérer de grandes quantités de stupéfiants de diverses sortes et de jouer le petit « baron de la drogue », avec son « bunker » et son réseau de trafiquants et de consommateurs.