Il est à ce propos constaté que le prévenu avait déjà par le passé fait livrer des stupéfiants à l’adresse d’autrui (en l’espèce son père), comme cela ressort de l’ordonnance pénale correspondante (D. 3598). Ce comportement montre un manque certain de considération pour autrui. Seule son arrestation a mis fin à son trafic. Au vu de tous ces éléments, l’énergie criminelle du prévenu était considérable. Le prévenu était certes également un consommateur de stupéfiants. Toutefois, il a principalement décrit cette consommation comme étant sporadique et festive.