Cette peine devrait être augmentée de 20 % pour les éléments relatifs à l’auteur légèrement défavorable (en particulier, antécédent et récidives en procédure) et réduite de 20 % pour la consommation du prévenu, ainsi que de 25 % au vu de la violation du principe de la célérité, la peine privative de liberté à prononcer au final s’élevant à 78 mois. Même s’il a estimé qu’une peine privative de liberté devrait aussi être prononcée pour le blanchiment, le Parquet général a conclu au prononcé d’une peine pécuniaire de 180 jours-amende, comme cela avait été le cas en première instance.