En outre, les taux des Bitcoins et les possibilités très restreintes de vendre ceux-ci en 2013 et de retirer du cash à un automate en échange des Bitcoins ne sont pas compatibles avec les explications fantaisistes données par le prévenu (cf. notamment le site bitcoin.fr/histoire). Pour la 2e Chambre pénale, les origines de ces fonds sont à mettre en lien avec l’important trafic de drogue et ne proviennent en grande partie ni du salaire du prévenu ni d’une autre source légale.