De manière relativement constante, le prévenu a nié avoir commandé (du moins pour lui-même) le colis qu’il a réceptionné le 27 août 2015 juste avant son interpellation (ch. 13.5.1 ci-dessus ; D. 3399 l. 32-39). Toutefois, comme exposé plus haut (ch. 17.1), la 2e Chambre pénale est convaincue que A.________ n’était aucunement le subordonné de G.________ comme il le prétend. Elle est persuadée que le prévenu a commandé ledit colis pour son propre compte et qu’il comptait écouler la marchandise correspondante (ou une grande partie de celle-ci) auprès de ses multiples acheteurs. Il n’y a en l’espèce