17.2 ci-dessous). S’il a vendu des stupéfiants à G.________, il s’est également fourni auprès de lui en cas de besoin, comme il l’a mentionné (et contrairement aux premières déclarations de « G.________ », même si ce dernier a ensuite admis ces faits, ch. 14.8 ci-dessus). Comme l’a relevé l’instance précédente (D. 3489), il s’agissait bien d’une relation d’égal à égal, empreinte d’« échanges de bons procédés » comme le prévenu l’avait lui-même admis lors des débats de première instance. 17.2 De manière relativement constante, le prévenu a nié avoir commandé (du moins pour lui-même)