D. 817 l. 300-302). Même si ses propos ont évolué au fil du temps (en sus de ce qui a déjà été relevé, G.________ a d’abord nié, puis admis avoir effacé de son téléphone portable les conversations qu’il avait pu avoir avec le prévenu, D. 1274-1275 l. 522-561 ; 1293 l. 204-205 ; 1294 l. 250-254), il a finalement admis, en 2021 et dans la procédure à son encontre, avoir également vendu des produits stupéfiants au prévenu.