Les regrets exprimés concernaient exclusivement les conséquences auxquelles il doit désormais faire face et non le mal causé aux consommateurs des stupéfiants vendus. 13.11 Au vu de tout ce qui précède, la 2e Chambre pénale constate un manque de constance flagrant dans les déclarations du prévenu. Ce dernier fait preuve d’une nette tendance à (tenter de) minimiser son implication ou les faits qui lui sont reprochés. Il s’est pratiquement présenté en philanthrope, indiquant qu’il avait vendu des drogues à ses amis pour qu’ils puissent consommer des produits de bonne qualité (D. 564 l. 426-428 ; 3402 l. 20-26 ;