– ce qu’il a corrigé en appel. Il n’existe dès lors aucunement de distinction stricte entre les Bitcoins et les activités délictueuses du prévenu relatives aux stupéfiants. Il est à ce propos relevé que le prévenu a refusé de donner l’accès à ses comptes Bitcoins, et ce durant toute la procédure (ce qui est son droit, mais ce qui n’empêche pas de prendre en considération son silence dans les situations qui appellent assurément une explication de sa part, D. 632 l. 522-529 et 537-550 ; 705 l. 433-434 ; 835 l. 510- 533).