843 l. 797-820 ; 909-910 l. 96-104). Ce dernier a quant à lui dit que A.________ ne s’était jamais fourni auprès de lui, mais était au contraire son fournisseur principal (ch. 14.3 et 14.4 ci-dessous), avant d’admettre que tel était également le cas (ch. 14.8 ci-dessous). Lors des débats de première instance, le prévenu a dit que G.________ l’accusait à tort, pour ne pas donner le nom de ses anciens dealers (D. 3402 l. 8-14). Cet argument ne convainc toutefois pas, dans la mesure où G.________ aurait pu donner des informations vagues sur ces derniers, qui ne permettaient pas leur appréhension.