3645 l. 245-257). L’explication fournie par la défense en appel – soit que « G.________ » avait besoin de ces étiquettes pour le track and trace et donc réceptionner le colis – n’a aucune logique. En effet, ce n’est pas le prévenu qui adressait le(s) colis au nom (fictif) de I.________. Au contraire, il réceptionnait les paquets qui étaient adressés à ce nom, en utilisant le track and trace pour se trouver à son domicile au moment opportun, comme exposé. Les étiquettes retrouvées n’avaient d’intérêt que pour indiquer un expéditeur fictif pour d’autres colis envoyés par le prévenu lui-même, par exemple pour effectuer des paiements.