», malgré l’arrestation de ce dernier. En outre, la 2e Chambre pénale constate que cacher la seconde clef (originale) à l’intérieur du « bunker » était le meilleur moyen de s’assurer que personne d’autre que le possesseur du premier exemplaire (c’est-à-dire le prévenu) n’ait accès à ce local. Il ressort en outre de la surveillance rétroactive (CTR) que G.________ ne s’est pas rendu dans les environs du « bunker » durant quelques 6 mois entre mars et septembre 2015 (D. 205-206 ; 2790). Confronté à cet élément, le prévenu a argué que « G.________ » avait pu ne pas prendre son téléphone avec lui ou envoyer «