avoir eu moins besoin de G.________ que le contraire, indiquant que lui-même n’achetait « pas de grosses quantités » et n’avoir « pas [été] lucide » en raison des stupéfiants consommés (D. 3404 l. 22-28). Les déclarations du prévenu ont toutefois été très fluctuantes concernant l’influence des produits stupéfiants consommés sur sa personne. En effet, il a indiqué qu’elle était importante en première instance (D. 3397 l. 4-21 ; 3402 l. 37-46), alors qu’il avait précédemment insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une consommation sporadique et festive (D. 537 l. 64-93 ; 754 l. 645-649), ses déclarations concernant les quantités consommées ayant aussi varié (D. 835 l. 539 ss ;