910 l. 126-128) – et ce même s’il a ensuite dit devant le Tribunal de première instance qu’elle était importante (D. 3397 l. 4-21 ; 3402 l. 37-46). Le prévenu ne s’est ainsi jamais décrit comme étant toxicodépendant. Comme relevé par le Parquet général, le prévenu et sa mère ont indiqué qu’il s’était sevré seul (D. 3394 l. 8-10 ; 3397 l. 4-21). En outre, malgré l’absorption plus ou moins régulière de stupéfiants, A.________ est resté capable d’exercer son métier d’informaticien dans une grande entreprise – et ce durant toute la durée de son trafic.