Il est relevé dans ce contexte que les faits mis en accusation pour la période allant du 2 décembre 2016 au 11 septembre 2017 puis du 5 octobre 2018 au 7 janvier 2019 étaient tellement vagues et indéterminés (ni acheteurs, ni quantités, ni lieux ou mode opératoire concrets, ni autres précisions) qu’une condamnation aurait été impossible sans violer de manière évidente le principe d’accusation.