Les frais de procédure de première instance ont été répartis à hauteur de 75% à charge du prévenu en raison de la condamnation et de 25% à charge de l’Etat en raison des libérations. Le Tribunal de première instance a renoncé dans le dispositif à une approche globale de la répartition des frais en procédant à une distraction des frais en lien avec les faits pour lesquels une libération a été prononcée, ce qui complique inutilement l’analyse de la répartition sans qu’il n’y ait une quelconque raison objective de procéder de la sorte, étant précisé que la répartition n’est de toute manière pas correcte au vu des libérations implicites qui