En sus des constatations pertinentes de l’autorité de première instance à cet égard, l’appât du gain de A.________ transparaît du fait qu’il percevait de ses deux « sous-locataires » un loyer, alors même qu’il savait que ces individus n’exerçaient aucune activité lucrative légale et que le trafic de stupéfiants étaient leurs seuls revenus. A cela s’ajoute que la grande proximité de l’appartement du prévenu situé à la D.________ de la pizzeria sise C.________, quelque cent-cinquante mètres, permettait de minimiser pertes de temps et risques et donc d’accroître les profits.