Il a notamment mis à disposition de deux trafiquants, à savoir I.________ et J.________, son propre studio pour les loger et y stocker la marchandise issue du trafic. En sus des constatations pertinentes de l’autorité de première instance à cet égard, l’appât du gain de A.________ transparaît du fait qu’il percevait de ses deux « sous-locataires » un loyer, alors même qu’il savait que ces individus n’exerçaient aucune activité lucrative légale et que le trafic de stupéfiants étaient leurs seuls revenus.