– qu’il payait pour leur travail dans le commerce de cannabis. Certes, le prévenu percevait un salaire pour son activité de pizzaiolo, mais cela n’enlève rien au fait que le trafic qui opérait précisément depuis son lieu de travail a été une source d’approvisionnement financier non négligeable, d’autant plus vu les sommes et les marchandises retrouvées lors de l’instruction, aussi en comparaison avec le salaire de pizzaiolo annoncé.