est également cohérent dans ses explications d’après lesquelles il avait peu à peu « lâcher les reines » de la pizzeria (D. 364-365 13-55). En effet, lors de sa toute première audition, il a décrit spontanément son « ras-le-bol » à cet égard en raison de ses problèmes personnels, tout en précisant que c’était le prévenu qui gérait l’établissement en son absence (D. 365 l. 57-66). Plus tard,