de différentes altercations ne peut être suivi, pas plus que l’appréciation que fait le Parquet général des ordonnances de classements en relation justement avec ces altercations. En effet, il est impossible de déterminer concrètement qui était l’agresseur, respectivement qui était l’agressé dans les faits dénoncés tant par Q.________ que par le prévenu en 2018-2019 (procédures BJS 19 3956 et BJS 19 4138). La 2e Chambre pénale est également d’avis que si le prévenu était réellement terrorisé, comme il le prétend par Q.________ et sa bande, cela ferait bien longtemps qu’il aurait quitté AE.________. Or, tel n’a jamais été le cas.