Dans ce cas-là, M.________ a confirmé qu’il était bien question de protéines et non de drogues (D. 253 l. 193-201). Si M.________ avait voulu charger inutilement le prévenu, il aurait pu alléguer qu’il s’agissait de drogues. Dans le même sens, M.________ a déclaré qu’il ne savait pas s’il y avait eu plus d’une transaction de drogue entre le prévenu et le dénommé « AV.________ », au motifs qu’il ne voulait pas faire de fausses déclarations (D. 256 l. 302s.). Il sied d’ailleurs de constater