A la question de savoir qui il appelait avec ce numéro, le prévenu a indiqué qu’il pensait avoir contacté M.________. Puis il a ajouté spontanément que M.________ lui avait dit que s’il [M.________] tombait, il donnerait le nom du prévenu aux autorités en disant qu’il travaillait avec lui, ajoutant ensuite que selon lui M.________ n’était pas normal dans sa tête (D. 158 l. 491-497). Il évident que le prévenu a compris, au moment où il était interrogé sur le téléphone précité, que ces liens avec M.________ allaient le compromettre