Confronté au fait qu’il avait sur lui le téléphone muni du numéro précité le jour de la perquisition de la pizzeria, le 25 mars 2015, le prévenu s’est contenté d’indiquer qu’il ne s’agissait pas de son numéro, formulant l’hypothèse que la police aurait trouvé le téléphone sur place et qu’elle lui en aurait attribué la possession, précisant qu’il ne se serait pas rendu sur place en emportant ledit téléphone s’il avait fait quelque chose avec (D. 245 l. 139-141). Cette explication ne fait aucun sens et tend presque à vouloir accuser la police de vouloir le charger.